Des chiffres accablants : les macros dechets

  • 500 000 000 000 sacs plastiques sont consommés dans le monde par an
  • 123 000 tonnes de déchets arrivent chaque jour dans l’Océan
  • 90% des déchets marins flottants sont du plastique
  • 70% vont finalement couler
  • 1 000 000 d’oiseaux marins et 100 000 mammifères marins sont tués par de macro-déchets chaque année.

La Surfrider Foundation, pose ici un problème qui ne date pas d’hier, mais qui pour un grand nombre de nos institutions n’est considéré que comme une pollution visuelle, j’ai nommé les macro-déchets.

En deux mots les macro-déchets c’est l’ensemble de ces objets que l’homme « perd ou oublie malencontreusement » finissant ainsi dans les courts d’eau ou sur nos plages. Cependant c’est aussi une partie énorme qui finit dans la mer avec les « flotteurs » qui prennent le soleil et les plongeurs qui visitent les fonds marins.

Malheureusement tout ceci n’a rien de drôle et plus que jamais, il est important de tirer la sonnette d’alarme. Figurez vous qu’il existe même aujourd’hui un 6e continent appelé GPGP pour Great Pacific Garbage Patch

« Le GPGP est une nappe de détritus dérivant dans l’océan Pacifique et se propageant depuis les années 1950. Elle est le fruit des courants tourbillonants qui attirent ainsi des ordures de tous les océans du monde et flotte entre la Californie et Hawaii.

Selon les estimations de la Commission côtière de l’Etat de Californie, cette immense poubelle flottante atteindrait aujourd’hui 3,5 millions de tonnes pour une superficie de 3,43 millions de km2, soit le tiers de la superficie de l’Europe. Au total, plus de 267 espèces marines seraient affectées par cet amas colossal de déchets.

Des témoignages de marins confirment régulièrement l’existence d’îlots flottants, de déchets de plusieurs centaines de mètres carrés dans le Golfe de Gascogne. Il y a déjà une dizaine d’années, des études de l’IFREMER ont d’ailleurs évoqué des chiffres inquiétants. En effet, plus de 50 millions de tonnes de déchets se trouvaient entre 0 et 200m de profondeur dans le golfe de Gascogne, 15.000 tonnes de sacs plastiques y circulaient entre deux eaux et 50.000 tonnes de ces mêmes sacs reposaient au fond du golfe ». source surfrider foundation

La surfrider recherche 100 000 signatures pour construire un dossier solide et définir enfin les macro-déchets comme de la pollution pour se donner les moyens d’agir. Sans cela, ils resteront au stade de nuisances visuelles.

Plus d’infos sur www.pasdecasurnosplages.com